Mise en avant

Festival 2026 en images

Si le festival revient chaque année dans la forme qu’on lui connait, avec trois jours de rencontres en trois lieux, cette 19è édition aura apporté bien des nouveautés avec une grande soirée orchestrée dans la grande salle du Cercle Cité et des traductions à l’écran. Retour sur cette soirée et sur l’ouverture du festival à neimënster et la matinée poétique à la galerie Simoncini.

(c) K.S. / PPL

17 avril, soirée d’ouverture, neimënster, Luxembourg

(c) M-J. Tondini, F.P. & K.S. / PPL

18 avril, visite au Centre national de littérature, Mersch

(c) F.P. / PPL

18 avril, grande nuit de la poésie, Cercle Cité, Luxembourg

(c) Bohumil Kostohryz

19 avril, matinée poétique, galerie Simoncini, Luxembourg

(c) F.P. & K.S. / PPL

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Retrouvez les lauréat(e)s du Concours Jeune Printemps 2026

(c) K.S. / PPL

C’est comme de coutume à neimënster, en présence de Nora Si Abderrahmane du ministère de la Culture, que les résultats de la 15e édition du Jeune Printemps ont été dévoilés mardi 14 avril.

« La liberté. Force vive, déployée » tel est le thème sur lequel ont planché les participant(e)s à ce concours, lancé en 2012, ouvert tout d’abord aux collégien(ne)s et aux lycéen(ne)s et qui accueille dorénavant aussi les universitaires et les adultes. Un thème qui a permis de belles contributions, tant cette notion de liberté est riche et porte à la réflexion.

Les lauréat(e)s – cinq par catégories distingué(e)s par un jury composé cette année de François Carbon, des poètes Paul Mathieu et Habib Tengour et de Delia Pifarotti qui pilote le concours – ont lu les textes primés avant de se voir remettre livres et invitations à des spectacles et pour les premiers de chaque catégorie une invitation à monter sur scène avec les poètes et poétesses de la 19e édition du festival.

(c) Martina Menichetti, K.S. / PPL

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Festival du Printemps des Poètes 2026

Déroulez le programme…

Autour du thème « La liberté. Force vive, déployée », le 19e Festival du Printemps des Poètes – Luxembourg (présenté le 24 mars) se tiendra les 17, 18 et 19 avril 2026 à neimënster (soirée d’ouverture le 17), au Cercle Cité (grande nuit de la poésie le 18) et à la galerie Simoncini (matinée de clôture le 19). Onze poétesses et poètes y sont attendu.e.s ainsi que le musicien Emmanuel Fleitz (neimënster, Cercle Cité).

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Les poétesses et poètes du festival 2026

Que peut la poésie en des temps troublés et violents ? Onze poètes et poétesses nous offriront quelques réponses à cette question toujours posée, à travers textes en vers ou en prose, textes parlés ou slamés, textes qui donnent à rire ou à frémir. Ils arrivent de toute l’Europe, du nord au sud et de l’est à l’ouest et nous donneront à découvrir les nouvelles écritures du poème. Vivre de beaux moments de partage autour de cette petite voix de la poésie qui peut parler fort et être amplifiée lors de manifestations comme la nôtre, c’est ce qu’ils/elles proposent. Alors venez découvrir :

Autriche
Anja Bachl
(c) Haymon Verlag – Sarah Fruehling
Irlande
Moya Cannon
(c) Collection privée
République tchèque
Petr Hruška
(c) Pavel Kotrla
Luxembourg
Nathalie Ronvaux
(c) Patrick Galbats
Portugal
José Carlos Barros
(c) Daniel Rocha
Catalogne/Espagne
Laia Carbonell
(c) Francesc Gelonch
Slovaquie
Zuzana Husárová
(c) Ĺ’ubomír Panák
Hongrie
Szabina Ughy
(c) Nóra Simándi
Italie
Maddalena Bergamin
(c) Collection privée
Espagne
Carla Friebe
(c) Antonia Ortega Urbano
France
Etienne Paulin
(c) Francesca Mantovani – Ed. Gallimard

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Festival 2026 du Printemps des Poètes – Luxembourg

17 – 18 – 19 avril

(c) JJ Laigre

« La liberté. Force vive, déployée », un thème qui claque comme un étendard brandi en soutien aux peuples qui se battent pour rester debout. Un thème qui interpelle aussi chacun et chacune de nous à l’heure où tant de contraintes, tant de barrières brident notre liberté à dire, à faire, à être nous-même. Ce thème, proposé par la poétesse franco-roumaine Linda Maria Barros, qui dirige aujourd’hui le Printemps des Poètes en France, sera le nôtre pour le prochain festival fixé aux 17, 18 et 19 avril. Onze poètes et poétesses (une majorité) seront à l’affiche pour cette grande fête des mots.

« Il s’agit toujours de choisir et de décider »

Jean-Pierre Siméon

neimënster accueillera le vendredi 17 avril la soirée d’ouverture (19h) où les lauréats du Concours Jeune Printemps côtoieront grandes voix et jeunes talents. Samedi 18 avril, c’est au Cercle Cité (19h) que se déroulera la grande nuit de la poésie qui traditionnellement voit se produire l’ensemble des poètes et poétesses invité(e)s au festival. Le dimanche 19 avril, c’est à la galerie Simoncini (11h) que de manière plus intimiste se terminera ce 19e festival avec les dernières lectures.

Le contrebassiste Emmanuel Fleitz accompagnera les poètes et poétesses tout au long des deux soirées tandis qu’un débat sur le thème « La liberté. Force vive, déployée » réunira les auteur(e)s le dimanche matin.

Organisation : Printemps des Poètes – Luxembourg avec neimënster, galerie Simoncini, ambassades et instituts culturels partenaires

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Habib Tengour : un poète en francophonie

Rendez-vous mardi 3 mars à 18h30 à neimënster

Habib Tengour, Marché de la Poésie, Paris, juin 2022 (c) K.S.

Rencontre avec et autour du poète et anthropologue Habib Tengour pour donner suite au colloque qui s´est tenu à Cerisy en Normandie en août 2025 et que l’Association Victor Hugo a soutenu. Hervé Sanson, enseignant-chercheur à l’université de Mannheim, spécialiste des littératures maghrébines de langue française, membre associé à Thalim (La Sorbonne nouvelle-Paris III) et à l’Item (CNRS) en rapportera les grandes lignes.

Invité à maintes reprises par le Printemps des Poètes-Luxembourg, en résidence à neimënster en 2022 et attendu au Centre National de Littérature à la fin du mois de mars, Habib Tengour est un poète dont l’œuvre vaste (plus de 40 ouvrages), riche et multiforme (poèmes, prose poétique, essais, théâtre) questionne le rapport entre la langue et l’identité et vise à « restituer le réel par la littérature et plus précisément par le poème » (H.S.).

Traduit en de très nombreuses langues, il traduit lui-même vers le français des poètes de langue anglaise, américaine, allemande ou arabe. Il est ainsi le traducteur du poète américano-luxembourgeois Pierre Joris. Il dirige Poèmes du Monde, première collection algérienne consacrée à la création poétique mondiale avec traduction en langue française (Ed. APIC). Il a reçu de nombreux prix dont le Prix Dante pour l’ensemble de son œuvre en 2016 et le Prix International Benjamin Fondane en 2022.

Mardi 3 mars 2026 à 18h30 à neimënster. Entrée libre. Réservation souhaitée : billetterie@neimenster.lu

Organisé à l’occasion du mois de la francophonie par l’Association Victor Hugo, en collaboration avec le Printemps des Poètes-Luxembourg et le Centre National de Littérature, avec le soutien de l’Institut Français et de neimënster.

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A la rencontre de deux poètes
in-tranquilles :
Fernando Pessoa et
José de Almada Negreiros

Avec Sonia da Silva et Sara Afonso Ferreira

Mardi 9 décembre à 18h30 le Centre Culturel Portugais – Camões servira de cadre à la présentation d’une nouvelle traduction française du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa par Sonia da Silva (Editions Shantarin, Lisbonne).

A cette occasion, et quelques jours après le 90e anniversaire de la mort de Fernando Pessoa (le 30 novembre 1935), une rencontre aura lieu entre Sonia da Silva et Sara Afonso Ferreira, spécialiste de José de Almada Negreiros (1893-1970). Elles situeront le « père de la pluralité » dans son temps, mettant en parallèle sa vie et ses écrits avec ceux de son complice Almada Negreiros, autre poète à l’œuvre protéiforme avec lequel Pessoa collabore dès la parution de la mythique revue Orpheu (lancée en 1915) qui marque l’avènement du courant moderniste au Portugal. La genèse du Livre de l’intranquillité, les échos du modernisme dans cet ouvrage majeur et les défis de sa traduction seront des thèmes abordés lors de cet échange qui se tiendra en langue française.

Rendez-vous mardi 9 décembre à 18h30 au Centre Culturel Portugais Camões, 4 Place Joseph Thorn, L-2637 Luxembourg pour découvrir deux figures littéraires majeures de la littérature portugaise. Entrée libre.

La soirée est organisée par l’Ambassade du Portugal et le Centre Culturel Portugais Camões Luxembourg en collaboration avec le Printemps des Poètes – Luxembourg et avec le soutien de la librairie Pessoa.

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Florilège – De l’émotion à l’insurrection – 18 ans de poésie

Avec Jean-Pierre Siméon, Marja-Leena Junker et Paul Mathieu

Samedi 27 septembre à 19h30 au Théâtre National du Luxembourg

En ces temps de grandes violences le « Stabat Mater Furiosa » de Jean-Pierre Siméon, cri solitaire d’une femme qui se révolte contre la guerre et la violence, résonne de terrible manière. Ce texte est l’un des grands textes de Jean-Pierre Siméon, poète et dramaturge autour duquel se cristallisera cette soirée au titre beaucoup plus léger « Florilège », choisi pour célébrer les 18 ans du Printemps des Poètes-Luxembourg dont il est le parrain, âge de raison fêté avant un nouveau départ vers l’âge adulte et vers d’autres aventures.

Poèmes : Jean-Pierre Siméon

Parlons poésie : Jean-Pierre Siméon et Paul Mathieu

« Stabat Mater Furiosa » : Marja-Leena Junker

Paul Mathieu
(c) Dirk Skiba
Marja-Leena Junker
(c) Collection privée
Jean-Pierre Siméon (c)Francesca Mantovani-Editions Gallimard

Jean-Pierre Siméon, auteur de recueils de poésie, romans, essais, livres pour la jeunesse et pièces de théâtre, a fondé avec Christian Schiaretti le festival « Les Langagières » à la Comédie de Reims et a été poète associé au Théâtre National Populaire de Villeurbanne. Il a été enseignant à Sciences Po Paris, producteur pour France Culture, directeur artistique du Printemps des Poètes et dirige aujourd’hui la collection Poésie/Gallimard. 

Marja-Leena Junker, comédienne et metteuse en scène, figure emblématique de la scène théâtrale luxembourgeoise, a dirigé et joué des pièces fortes et singulières, défendant sans relâche la cause des femmes. En 2004, elle s’imposait au TNL dans le spectacle « YA BASTA » et le bouleversant « Stabat Mater Furiosa » de Jean-Pierre Siméon.

Paul Mathieu, auteur d’études linguistiques et historiques, critique littéraire, traducteur, et surtout poète et nouvelliste, a aussi écrit pour le théâtre. Il est membre de l’association des écrivains belges de langue française, de l’Académie luxembourgeoise (Arlon), de l’ALL (Association Littérature Luxembourgeoise) Schrëftsteller*innen.

Soirée organisée par le Printemps des Poètes-Luxembourg avec le Théâtre National du Luxembourg et l’Association Victor Hugo.

Entrée libre. Réservation : secretariat@tnl.lu (à partir du 1er septembre)

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Festival du
Printemps des Poètes 2025

Déroulez le programme…

Autour du thème « La poésie. Volcanique », le 18e Festival du Printemps des Poètes-Luxembourg se tiendra les 25, 26 et 27 avril 2025 à neimënster (soirée d’ouverture le 25), au Forum da Vinci (grande nuit de la poésie le 26) et à la galerie Simoncini (matinée de clôture le 27). Onze poétesses et poètes y sont attendu.e.s ainsi que les musiciens Pol Belardi (neimënster) et Greg Lamy (Forum da Vinci).

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Festival 2025 du Printemps des Poètes-Luxembourg

25 – 26 – 27 avril

(c) JJ Laigre

Le festival du Printemps des Poètes-Luxembourg revient les 25, 26 et 27 avril pour une 18e édition célébrant la création poétique à travers les voix d’une douzaine de poètes et poétesses venu(e)s de toute l’Europe. Un festival, comme toujours polyphonique et multilingue, placé sous le signe de la réflexion et de la fête et dont le thème « volcanique » résume à lui seul l’énergie créatrice, la force du vivant, la puissance d’un imaginaire « qui change le mot en vision ».

neimënster accueillera le vendredi 25 avril la soirée d’ouverture, soirée accompagnée musicalement par Pol Belardi. Samedi 26 avril, c’est au Forum da Vinci que se déroulera la grande nuit de la poésie qui traditionnellement voit se produire l’ensemble des poètes et poétesses invité(e)s au festival, accompagné(e)s cette année par Greg Lamy. Le dimanche 27 avril, c’est à la galerie Simoncini que de manière plus intimiste se terminera ce 18e festival avec les dernières lectures et un débat qui réunira les poètes et poétesses.

Organisation : Printemps des Poètes-Luxembourg, neimënster, galerie Simoncini, ambassades et instituts culturels

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✒️ À VOS PLUMES ✒️

14e Concours multilingue Jeune Printemps

Le Printemps des Poètes-Luxembourg (PPL) organise son 14e concours de poésie multilingue sur le thème « La Poésie. Volcanique ». Tous les élèves et étudiants fréquentant un établissement secondaire du pays ou l’Université du Luxembourg, ainsi que les adultes du Luxembourg, écrivant de la poésie mais non publiés, sont invités à participer au concours.

⏳ Le formulaire de participation (disponible sur notre site) et le poème en format WORD devront être envoyés pour le 30 mars 2025 au plus tard à l’adresse mail : jeuneprintemps@printemps-poetes.lu

Le jury, composé de poètes et de membres du PPL, sélectionnera les poèmes gagnants et informera les lauréats.

📅 La remise des prix aura lieu le 22 avril 2025 à neimënster, en présence de Eric Thill, ministre de la Culture.

👨‍🎓👩‍🎓Le premier lauréat de chacune des 4 catégories sera invité à se produire sur scène lors du 18e Festival du Printemps des Poètes-Luxembourg (25,26, 27 avril).

Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser à
Delia Pifarotti 📧 jeuneprintemps@printemps-poetes.lu

Formulaire de participation 2025

Règlement du Concours 2025

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Rachid Koraïchi et Habib Tengour

Grande Rencontre à la galerie Simoncini

Le Printemps des Poètes-Luxembourg est heureux de s’associer à la manifestation poétique organisée par la galerie Simoncini à l’occasion de la sortie du recueil d’Habib Tengour Désertée – dessins de Rachid Koraïchi – dans sa collection bibliophilique et en collection poche.

Vendredi 27 septembre à 18h : vernissage de l’exposition Œuvres d’artiste de Rachid Koraïchi et présentation du livre d’Habib Tengour.

Dimanche 29 septembre à 11h : matinée poétique et échange avec le poète et l’artiste.

Rachid Koraïchi et Habib Tengour (c) K. S.

Grand auteur maghrébin de langue française, Habib Tengour s’exprime tant en prose que par le poème. Il a publié près d’une trentaine de livres, a  reçu de prestigieux prix, est traduit en de nombreuses langues. Il est lui-même le traducteur du poète américano-luxembourgeois Pierre Joris. Il a lancé en 2018 la collection « Poèmes du Monde » (éd. APIC). Habib Tengour est un fidèle du Luxembourg où il a été plusieurs fois invité et où il était en résidence en 2022 à l’initiative du Printemps des Poètes-Luxembourg et de neimënster.

Artiste majeur et poète lui-même, Rachid Koraïchi a enrichi le recueil d’Habib Tengour d’une remarquable série de dessins. Cette collaboration s’inscrit dans la longue liste des poètes, de René Char à Mahmoud Darwich, dont il a interrogé les textes et avec lesquels il a tissé des liens. Il est de ceux dont la démarche puise aux sources d’un patrimoine artistique et spirituel exceptionnel. Il use d’un lexique visuel inédit, d’une symbolique toute personnelle et d’une somme impressionnante de matériaux et de techniques. Ses œuvres sont montrées sur tous les continents et font partie des plus grandes collections.

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Juin en poésie

Printemps en majesté pour le Printemps des Poètes-Luxembourg qui accueillera le mardi 4 juin à 19h à neimënster Jean-Pierre Siméon, directeur de la collection Poésie/Gallimard et le mardi 18 juin à 18h au Cercle Cité Ana Blandiana, grande figure de la littérature et de la vie politique roumaines, avant de s’associer à l’accueil le lundi 24 juin à 19h30 au CNL de Filipa Leal et Raquel Serejo Martins.

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Ana Blandiana
Poète de la liberté

Grande Rencontre mardi 18 juin à 18h au Cercle Cité

un poème que je ne dis pas,

un mot que je ne trouve pas

mettent en péril l’univers

suspendu à mes lèvres

Ana Blandiana
(c) Artista Photo Agency

Poète, essayiste, nouvelliste, romancière, Ana Blandiana (nom de plume de Otilia Valeria Rusan) est, depuis près de soixante ans, l’une des grandes figures de la littérature roumaine et un symbole de la résistance pour une jeunesse en colère.

Elle est l’auteure de plus de 30 ouvrages traduits en 26 langues, a été récompensée par de nombreux et prestigieux prix littéraires – tant en Roumanie qu’ailleurs en Europe – parmi lesquels l’Herder Preis (Vienne), la couronne d’Or de Struga, le Griffin Award for Excellence in Poetry (Toronto) et a été désignée en 2016 à Gdansk, en Pologne, Poète Européen de la Liberté. Le 23 mai dernier elle s’est vu décerner le Prix Princesse des Asturies 2024.

Elle est membre de l’Académie roumaine, de l’Académie Européenne de Poésie et de l’Académie Mondiale de Poésie (UNESCO).

Interdite de publication par trois fois pendant le régime communiste, Ana Blandiana refonde après 1989 le PEN Club roumain dont elle fut présidente et est aujourd’hui présidente d’honneur. Elle a créé, et dirigé de 1991 à 2001, l’Alliance Civique. Elle préside la Fondation Academia Civica, fondée avec son mari l’écrivain Romulus Rusan après qu’ils aient initié le Mémorial des Victimes du Communisme et de la Résistance – reconnu par le Conseil de l’Europe comme lieu de mémoire du continent – à Sighet, au nord de la Roumanie.

Franck Colotte, enseignant-chercheur et critique littéraire, membre correspondant de l’Académie Nationale de Metz, animera la rencontre.

La rencontre est placée sous le Haut Patronage de l’Ambassade de France et de l’Ambassade de Roumanie et organisée en partenariat avec l’Institut Culturel Roumain de Bruxelles et le Cercle Cité.

Rendez-vous mardi 18 juin à 18h à l’Auditorium du Cercle Cité.

Entrée libre. Réservation demandée : info@printemps-poetes.lu

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Printemps des Poètes 2024
Découvrez le programme

Autour du thème « La Grâce », le 17e Festival du Printemps des Poètes-Luxembourg se tiendra les 26, 27 et 28 avril 2024 à la Kulturfabrik (soirée d’ouverture le 26), à neimënster (grande nuit de la poésie le 27) et à la galerie Simoncini (matinée de clôture le 28). Douze poétesses et poètes y sont attendu.e.s ainsi que les musiciens Maxime Bender / Napoleon Gold (Kulturfabrik) et Beatriz Jiménez (neimënster).

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Festival du Printemps des Poètes – Luxembourg 2024

26 – 27 – 28 avril 2024

La grâce, un thème qui résonne singulièrement en ces temps troublés. Tel est pourtant celui qui présidera aux destinées du 17e Festival du Printemps des Poètes-Luxembourg qui revient les 26, 27 et 28 avril 2024 en ses 3 lieux emblématiques : la Kulturfabrik, neimënster et la galerie Simoncini. Mais ne nous y méprenons pas, elle n’est pas que délicatesse et agrément, la grâce peut être mauvaise, voire fatale et le poète nous le dit trop bien lui qui nous émeut ou nous bouscule.

Poètes et poétesses seront présent.e.s pour des temps de lecture, d’échange et de musique qui emprunteront des chemins divers pour nous amener à ce « moment de grâce où l’on fait irrémédiablement corps avec le poème » (Zéno Bianu).

Organisation : Printemps des Poètes-Luxembourg, Kulturfabrik, neimënster, galerie Simoncini et partenaires

Mise en avant

✒️ À VOS PLUMES ✒️

13e Concours multilingue Jeune Printemps

Le Printemps des Poètes-Luxembourg (PPL) organise son 13e concours de poésie multilingue sur le thème « La Grâce ». Tous les élèves et étudiants fréquentant un établissement secondaire du pays ou l’Université du Luxembourg, ainsi que les adultes du Luxembourg, aimant la poésie et non encore publiés, sont invités à participer au concours.

⏳ Le formulaire de participation (disponible sur notre site) et le poème en format WORD devront être envoyés pour le 18 mars 2024 au plus tard à l’adresse mail jeuneprintemps@printemps-poetes.lu

Le jury, composé de poètes et de membres du PPL, sélectionnera les poèmes gagnants et informera les lauréats.

📅 La remise des prix aura lieu le 24 avril 2024 à neimënster, en présence de Eric Thill, ministre de la Culture.

👨‍🎓👩‍🎓Le premier lauréat de chacune des 4 catégories sera invité à se produire sur scène lors du 17e Festival du Printemps des Poètes-Luxembourg (26,27, 28 avril).

Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser à
Delia Pifarotti 📧 jeuneprintemps@printemps-poetes.lu

Formulaire de participation 2024

Règlement du Concours 2024

Conférence de presse du festival 2026

Besoin de relais

Parce qu’elle a des difficultés à se faire entendre la petite voix de la poésie a besoin de relais et tout particulièrement à travers les médias conviés à une conférence de presse de présentation de la 19e édition du festival le mardi 24 mars à neimënster.

Moment de partage et d’échange sur cette édition, sa thématique « La Liberté. Force vive, déployée » empruntée au Printemps français et qui résonne tout particulièrement dans le monde de violences physiques et morales qui est le nôtre, sur le 14e Concours Jeune Printemps dont les résultats seront annoncés le 14 avril prochain, sur le musicien le Lorrain Emmanuel Fleitz et sur les poètes et poétesses invité(e)s du festival.

On ne le répétera jamais assez, la poésie est un « moyen de vivre mieux », elle est révolte et soulèvement mais elle est aussi humour ou « colère joyeuse », elle dit la vie au quotidien comme le monde alentour, elle remue, elle bouleverse, elle met en joie.  

Un jour, un poème (11)

Szabina Ughy (Hongrie)

(c) Nóra_Simándi

Szabina Ughy (Ajka, 1985) est écrivaine, éditrice et biblio-thérapeute. Elle est notamment l’auteure de deux recueils de poésie, Külső protézis (« Prothèse extérieure », 2011) et Séták peremvidéken (« Promenades en périphérie », 2015) et d’un roman A gránátalma íze (« Le goût de la grenade », 2018). Son ouvrage le plus récent, Az áttetsző nő (« La femme transparente »), présente, à travers seize nouvelles, les différentes manières de s’échapper de la cage de l’invisibilité.

Diplômée de l’Université catholique Péter Pázmány, elle publie dans diverses revues littéraires depuis le début des années 2000. Elle est lauréate du Bella István-díj (Prix István Bella, 2016) et de la Móricz Zsigmond-ösztöndíj (Bourse Zsigmond Móricz, 2013). Elle a travaillé pendant sept ans comme éditrice aux éditions Móra, spécialisées dans la littérature jeunesse. Depuis 2025, elle se consacre exclusivement à la bibliothérapie et à l’écriture.

Nyugalmi Tömeg
Rest Mass

Un jour, un poème (10)

Nathalie Ronvaux (Luxembourg)

(c) Patrick Galbats

Nathalie Ronvaux (Luxembourg, 1977) inscrit son écriture dans une pratique plurielle de la poésie, du théâtre et de la prose. Impliquée dans de nombreux événements et performances à la fois littéraires et culturels, elle a été plusieurs fois récompensée pour son travail. Elle travaille depuis 2017 à la Kulturfabrik, centre culturel à Esch-sur-Alzette (Luxembourg), tout en continuant d’exercer son activité d’auteure.

Son premier recueil Vignes et Louves (Edition Phi, 2011) lui vaut le Prix d’encouragement de la Fondation Servais. Suivront La liberté meurt chaque jour au bout d’une corde (Editions Phi, 2012), Vol de nuit à ciel ouvert (Editions Phi, 2014), Les Nuits blanches, livre d’artiste avec Bertrand Ney (2015), Il n’y a rien… Il y a tout…, livre d’artiste avec Robert Brandy (2016). Du côté de la prose, elle signe La vérité m’appartient (théâtre, Hydre Editions, 2014), Premier prix au Concours littéraire national, Subridere. Un aller simple (Hydre Editions, 2017), Le Chesterfield du cinquième (roman, Editions Guy Binsfeld, 2021), Moi, je suis Rosa ! (théâtre, capybarabooks, 2022) et L’Homme de la rivière (micro nouvelle, Zoom Editions, 2023).

Elle est traduite en grec, bulgare, roumain et espagnol.

Aux oiseaux…

Un jour, un poème (9)

Etienne Paulin (France)

(c) Francesca Mantovani – Editions Gallimard

Etienne Paulin (Angers, 1977) vit aujourd’hui dans le Finistère. Après avoir longtemps été professeur de français, il a quitté l’Education nationale en 2019 et est devenu lecteur-correcteur.

Il a publié une dizaine de recueils de poésie depuis 2010, parmi lesquels Voyage du rien (Henry, 2011) qui a reçu le prix Thyde Monnier / prix révélation de la SACD en 2012, Le Derrière du ciel (Henry, 2014), (Gallimard, 2019), Poèmes pour enfants seuls (Gallimard, 2023) et Le Bourriquet Vlan-Vlan (Henry, 2024). Une œuvre qui lui a valu le prix Yves Cosson en 2025. Une phrase du critique Etiemble lui est chère : « La poésie ne m’est rien qui ne chante pas ».

Flaque

Un jour, un poème (8)

Zuzana Husárová (Slovaquie)

(c) Ĺ’ubomír Panák

Zuzana Husárová (Malacky, 1983), poétesse et artiste, travaille à la croisée de la littérature électronique, de la poésie sonore et de la performance. Elle crée des textes expérimentaux et des œuvres numériques, souvent en collaboration avec des artistes visuels et en utilisant les technologies numériques. Elle enseigne d’ailleurs les arts numériques à l’Académie des beaux-arts et du design de Bratislava et collabore avec l’Université Masaryk à Brno.

Elle est l’autrice de plusieurs recueils de poésie, dont liminal, lucent, amoeba, Hyper et Hypomnemata.

En collaboration avec Ľubomír Panák, elle a publié un recueil généré par un réseau neuronal (dénommé Liza Gennart), Výsledky vzniku (« Les résultats de l’émergence »), récompensé par le prix Zlatá vlna. Son livre Hyper est paru en édition bilingue slovaque-allemande, traduit par Martina Lisa.

Ses projets ont été présentés à Paris, Londres, Berlin, Vienne, Cracovie, Boston et ailleurs, et sa poésie a été traduite en plusieurs langues. Elle est également coautrice de l’ouvrage Kultúra neurónových sietí (« La culture des réseaux neuronaux ») qui lui a valu le prix international The N. Katherine Hayles Award for Criticism of Electronic Literature.

Belle époque

Un jour, un poème (7)

Petr Hruška (République tchèque)

(c) Pavel Kotrla

Petr Hruška (Ostrava, 1964) est poète et historien de la littérature tchèque des XXe et XXIe siècles. Il travaille à Prague à l’Académie des sciences de la République tchèque. 

Auteur de très nombreux recueils de poésie (poèmes souvent mis en musique) et d’ouvrages littéraires et historiques, il signe aussi textes courts (Jedna věta), chroniques, nouvelles et pièces de théâtre et a par ailleurs à son actif plusieurs monographies consacrées aux grands poètes tchèques contemporains. Il est par ailleurs coéditeur et rédacteur en chef de la revue Obrácená strana měsíce.

Traduit en de nombreuses langues, il est publié en Angleterre, Italie, Allemagne, Pologne, Belgique, Egypte, Croatie, Hongrie et France (Anthologie de la poésie tchèque contemporaine, Gallimard, 2002).

« Son œuvre décrit les drames du quotidien et la vie mystérieuse des objets. Ses poèmes ont une qualité plastique prononcée et rappellent les tableaux urbains d’un Jeff Wall ou les paysages d’un Terrence Malick, baignés de lumière et peuplés de tensions refoulées (…). Les paysages urbains post-industriels d’Ostrava, au passé minier et prolétaire, co-habitent avec des scènes bucoliques, des instantanés de moments d’intimité, des impressions de voyages. Les poèmes de Petr Hruška se concentrent sur les métaphores contemporaines de l’existence, atteignant souvent la dimension d’un mythe moderne auquel son humanisme militant donne une force lancinante » lit-on sur la 4e de couverture de Je cherche le peintre aux doigts blancs (Editions de l’Université de Bruxelles).

MINULE STOLETI

Un jour, un poème (6)

Carla Friebe (Espagne)

(c) Antonia Ortega Urbano

Carla Friebe (qui a écrit jusqu’à présent sous le nom de Juan Carlos Friebe : Grenade, 1968) est poète et auteure, entre autres, de Poemas perplejos (finaliste du IIe Concours international de poésie Gabriel Celaya, 1995) ; Las briznas: poemas para consuelo de Hugo van der Goes (IIe Prix national de poésie Paloma Navarro, 2007) ; Poemas a quemarropa (2011), traduit en italien sous le titre Poesie a bruciapelo (2024) ; Antagonía / Aνταγωνία (2015), large sélection de son œuvre traduite en grec dans une édition bilingue ; Enseñando a nadar a la mujer casada (finaliste du Prix de la Critique d’Andalousie, 2021) et La esteva, anthologie (2024). Elle est également l’auteure d’un livret d’opéra Las bacantes (2009), d’un essai Utile dulci: Poética e intermedialidad (2022) et d’un oratorio Mariana Pineda a muerte (2024).

Ses thèmes touchent aussi bien au monde de la musique qu’à celui des arts plastiques, scéniques et graphiques. En 2011, elle publie Las canciones de la vereda, recueil de coplas pour différents palos flamencos (variétés du chant flamenco), et compose le drame lyrique Romanza de Narciso y Eco pour ensemble flamenco créé au Festival international de musique et de danse de Grenade (FEX). En 2021, elle est élue membre titulaire de l’Académie des Belles-Lettres de Grenade. En 2022, elle reçoit le Prix international de poésie Dama de Baza et en 2025 le prix Francisco Javier de Burgos pour l’ensemble de son œuvre.

LUZ
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Un jour, un poème (5)

Laia Carbonell (Catalogne/Espagne)

(c) Francesc Gelonch

Laia Carbonell Ferrer (Castellbisbal, Barcelone, 1986) a publié les recueils Nibrós (prix de la Ville de Manacor Miquel Àngel Riera pour la poésie 2019) et Finlàndia. Poesia amb acompanyament (prix Amadeu Oller 2015). Depuis janvier 2019 elle est l’une des trois responsables de la programmation du Horiginal, le cycle hebdomadaire de poésie de Barcelone. Elle fait partie de l’association de poésie expérimentale Sonhoras. Tous ses textes ont été traduits en espagnol par Elena Aguilar dans le volume Y caerá la nieve (2025, Mixtura Editorial). Ils sont aussi parus dans plusieurs anthologies. Laia Carbonell a participé aux principaux festivals de poésie de Catalogne.

Nibros XXI